La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Tout commence dans une forêt, un soir d'hiver 1867. Boniface vient d'être abandonné au milieu du nulle part : le cocher qui devait l'emmener chez un oncle a jugé bon de le laisser se débrouiller seul. La nuit tombe, Boniface est perdu. Il est terrorisé à l'idée de mourir de froid, seul, au milieu de la forêt. Et qui est ce mystérieux brigand auquel le cocher a fait allusion en partant ?Cette histoire d'orphelin abandonné à lui-même a tout du roman de Dickens : le premier chapitre est un régal de terreur, de réflexions sur le destin, sur le sort réservé aux enfants de basse extraction. Boniface est sauvé, personne ne sait vraiment par qui, et le voilà chez son oncle, le maire du village. Un homme rude, dur, un homme de responsabilités. Boniface est envoyé à l'école : dans une seule classe, une centaine d'enfants tremblent devant la baguette du maître. Ils passent leurs journées à réciter des versets de la Bible. Et quand ils ne sont pas à l'école, ils sont aux champs pour les récoltes. Mais cet ordre en apparence serein est chamboulé par l'existence à proximité du village d'un brigand, le dénommé Knapp.Cette peinture de la société allemande en 1867 est particulièrement savoureuse, tant on y retrouve tous les ingrédients pour plonger dans cette campagne profonde : la religion, le poids de l'église, la peur du changement, les a priori, la pauvreté, la loi du roi. On plonge dans l'Allemagne du XIXe comme on plonge dans le Londres du XIXe en lisant Copperfield : on frémit à l'injustice, on s'inquiète des orphelins, on méprise les imbéciles, on découvre une société pas si éloignée de la nôtre. Un régal.